Le Monde de Narnia : chapitre 1 - le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique ,2005 Usa

Sortie prévue le 21 Decembre 2005

En Angleterre, pendant la Seconde Guerre mondiale, alors qu’ils jouent à cache-cache dans la maison d’un vieux professeur, quatre enfants - Lucy, Edmund, Susan et Peter - découvrent une armoire qui conduit vers un pays magique, Narnia.

Ce monde peuplé d’animaux parlants et de créatures fantastiques subit la malédiction de la terrible Sorcière Blanche et vit dans un éternel hiver.

Avec pour guide Aslan, le lion majestueux, les enfants vont se lancer dans une extraordinaire aventure qui peut-être, libérera Narnia du terrible sortilège…

Notes de production:

LE MONDE DE NARNIA - CHAPITRE 1 : LE LION, LA SORCIERE BLANCHE ET L’ARMOIRE MAGIQUE est la première adaptation au cinéma du célèbre classique littéraire de C.S. Lewis. Transposant l’univers onirique et fascinant de l’auteur, le film nous offre un rêve éveillé, une odyssée épique aux confins de l’imagination et du spectaculaire. Alliant la puissance des liens familiaux aux thèmes éternels du bien et du mal, du courage et de l’espoir, cette histoire est une fable qui parle avec la même puissance à chaque génération.

Le film est la première réalisation en prise de vues réelles du Néo-Zélandais oscarisé Andrew Adamson, à qui l’on doit SHREK et SHREK 2. Adamson a aussi coécrit le scénario d’adaptation avec la lauréate de l’Emmy Ann Peacock et les scénaristes Christopher Markus et Stephen McFeely. Adamson a apporté à ce film la passion qu’il entretient depuis l’enfance pour l’œuvre de C.S. Lewis, et qu’il conjugue à présent avec les extraordinaires avancées de la technologie moderne. Interprétation humaine, images de synthèse plus vraies que nature, animation de pointe, maquillages spéciaux et décors gigantesques s’unissent pour nous offrir un spectacle absolument extraordinaire.

Jamais, jusqu’à aujourd’hui, il n’avait été possible de matérialiser cette histoire dans toutes ses dimensions. Les derniers développements techniques et les outils spécialement conçus pour ont enfin permis de rendre justice à un texte qui a beaucoup inspiré depuis sa création. Et pourtant, comme le souligne Andrew Adamson, cette entreprise hors du commun est née du simple désir de porter à l’écran l’un des livres préférés de plusieurs générations d’enfants. Des livres qui ont résisté aux modes et continuent d’enchanter les lecteurs de tous âges aujourd’hui comme à leur première publication, au début des années cinquante.

Andrew Adamson explique : « Les histoires de Narnia ont leur univers à elles, et ce sont des classiques dans le plus pur sens du terme. Le livre « Le Lion, la Sorcière Blanche et l’Armoire magique » a entraîné des millions de jeunes esprits dans le royaume du rêve et de l’imaginaire. Notre challenge à nous, cinéastes, a été de faire vivre en images cet univers, non seulement en étant à la hauteur de l’imagination de tous ces gens, mais si possible en allant encore plus loin. Nous voulions véritablement transporter nos spectateurs dans un autre temps, en un autre lieu. Il aurait été impossible de faire ce film il y a seulement cinq ans… On n’aurait jamais pu alors créer un lion aussi réaliste qu’Aslan, ou coller ensemble des parties de corps humain et d’animaux pour les centaures et les minotaures, de façon aussi plausible. »

LA LEGENDE DE NARNIA

En 1950, C.S. Lewis, auteur, critique et érudit, publiait « Le Lion, la Sorcière Blanche et l’Armoire magique », le premier des sept volumes des « Chroniques de Narnia »… et créait la légende. Adorant ce qu’il appelait les « histoires féériques », Lewis voulait écrire une série de contes pour enfants, mais leur succès a dépassé de loin ce qu’il avait imaginé. Les adultes comme les enfants adorèrent immédiatement cette aventure passionnante, riche d’action et de suspense et qui, bien que se déroulant durant la Seconde Guerre mondiale et ses raids de bombardement, transportait ses lecteurs dans un autre univers, enchanté, peuplé de créatures mythologiques qui menaient une lutte épique entre le bien et le mal. Les critiques, de leur côté, saluèrent la capacité de l’auteur à créer un monde imaginaire et cependant parfaitement crédible, possédant sa propre histoire, sa géographie, ses peuples et ses mythes, un monde qui reflétait les luttes, les espoirs et les dilemmes moraux du monde réel.

Les livres de C.S. Lewis collectionnent les records. Les sept ouvrages, traduits en 29 langues, se sont vendus à plus de 85 millions d’exemplaires dans le monde. Après la publication de « Le Lion, la Sorcière Blanche et l’Armoire magique» en 1950, six romans ont suivi au rythme d’un par an, « Le Prince Caspian » en 1951, puis « L'Odyssée du Passeur d'Aurore », « Le Fauteuil d'Argent », « Le Cheval et son Ecuyer », « Le Neveu du Magicien » (qui est en fait le « prequel », paru en 1955), et enfin, « La Dernière Bataille ». « Les Chroniques de Narnia » est la deuxième série de livres la plus vendue au monde après les « Harry Potter » de J.K. Rowling. L’auteur des « Harry Potter » cite d’ailleurs C.S. Lewis comme l’une de ses sources d’inspiration…

Andrew Adamson a voulu dès le départ que le public de tous âges et de tous horizons puisse vivre l’émerveillement de Narnia. Douglas Gresham, beau-fils de C.S. Lewis et coproducteur du film, explique : « Pour C.S. Lewis, un livre intéressant à lire à cinq ans devait l’être aussi à cinquante ans. Il a écrit ses « Chroniques » pour qu’elles puissent être lues aux enfants et par les enfants, et qu’elles puissent aussi être lues par des adultes, quel que soit leur âge, avec une même joie. »

Avec quelques autres rares histoires telles que « Le Seigneur des Anneaux », écrite par J.R.R. Tolkien, contemporain et ami de C.S. Lewis, « Le Lion, la Sorcière Blanche et l’Armoire magique » est devenu une fable fondatrice du XXe siècle. Le livre a fasciné aussi bien les jeunes lecteurs que les adultes, et les érudits ont été intrigués par ses métaphores et ses allégories spirituelles. Le livre a rapidement connu plusieurs adaptations au théâtre, à la télévision britannique sous forme de série, est devenu un film d’animation et même un film avec des marionnettes produit par la BBC. Personne n’avait cependant jamais tenté une adaptation au cinéma avec de vrais acteurs et des décors réels. Ce n’est que récemment, avec les progrès de la technologie, que l’on a pu envisager de recréer le monde imaginaire de C.S. Lewis dans toute sa diversité, avec le réalisme saisissant que lui a apporté Andrew Adamson.

Douglas Gresham, directeur de la création de la C.S. Lewis Company, qui veille sur l’héritage de Lewis, confie : « J’ai toujours su qu’un jour, le chef-d’œuvre de C.S. Lewis deviendrait un film. Cela fait vingt-cinq ans que je rêve de pouvoir donner vie visuellement à cette histoire, d’une manière qui fasse honneur à son auteur durant plusieurs décennies… »

Ce n’est que lorsque Gresham a été contacté par Walden Media que le rêve a commencé à prendre forme. Perry Moore, producteur exécutif du film, qui était alors chargé de production chez Walden Media, raconte : « Ce livre était mon préféré lorsque j’étais enfant, comme pour beaucoup de gens. J’ai toujours pensé que ce serait un projet parfait pour Walden. »

Dès le départ, Walden, puis Disney, ont désiré rester fidèles à l’esprit de l’œuvre de C.S. Lewis, sans rien rajouter à une histoire qui continue à inspirer une génération après l’autre. Cary Granat, de chez Walden Media, explique : « Nous nous devions d’en faire une adaptation absolument fidèle. Perry Moore, moi-même et Phil Anschutz, fondateur de Walden Media, étions totalement dévoués au livre et à cette vision. Nous n’avons pas cherché à donner une tournure contemporaine à l’histoire, mais à l’honorer comme un classique intemporel. »

Douglas Gresham, pour qui l’adaptation de l’œuvre de son beau-père a été quelque chose de très personnel, explique : « Cette histoire est tellement vraie, honnête et droite, que nous étions certains que moins nous nous en écarterions, meilleur serait le film. La première et la plus importante des étapes pour faire ce film correctement était de choisir les bonnes personnes. En ce sens, choisir Andrew Adamson comme réalisateur a été la clé. »

UN VISIONNAIRE POUR UN UNIVERS

Pour créer la première adaptation du chef-d’œuvre de C.S. Lewis en prise de vues réelles, les producteurs recherchaient un réalisateur extrêmement créatif, bourré d’énergie, capable d’unir le monde réel à tout un univers fantastique de façon à la fois crédible et puissante émotionnellement. Il fallait un réalisateur versé dans les techniques cinéma de pointe et doté d’une imagination fertile, possédant la sensibilité nécessaire pour ne pas sacrifier l’émotion et les sentiments au spectaculaire. Il fallait raconter cette histoire sur l’idée de réintroduire le bien dans un monde dominé par le mal avec une passion pour le style particulier de Lewis - cette narration fantastique à la fois simple, magique et qui touche chacun au cœur.

C’est un choix inattendu qu’ont fait les producteurs : Andrew Adamson, l’un des meilleurs réalisateurs d’animation et artistes effets visuels d’Hollywood, salué pour son imagination visuelle et son humanité, mais qui n’avait encore jamais réalisé de film en prise de vues réelles. Il est arrivé à son premier rendez-vous débordant d’idées, et a impressionné les producteurs par sa passion foisonnante pour le projet.

« Andrew semblait avoir un lien particulier et profond avec l’univers de Narnia, raconte Cary Granat. Il en parlait avec une passion qui forçait l’admiration et qui nous a fait dire tout de suite : « C’est lui qu’il nous faut ». J’ai travaillé avec beaucoup de réalisateurs, et jamais aucun n’a été autant en phase avec son sujet. Une seule rencontre a suffi pour nous convaincre. »

Le producteur oscarisé Mark Johnson explique : « Après une première réunion sur la réalisation du film, Andrew Adamson a rédigé une vingtaine de pages pour préciser sa vision. C’était incroyable. Andrew a réellement été le leader artistique et spirituel de ce film. »

Adamson souligne : « Je suis fan des livres de C.S. Lewis depuis l’enfance. J’ai lu toute la série quand j’avais huit ans, et je les ai relus continuellement pendant deux ans, en reprenant le premier dès que j’avais fini le septième. C’était exactement comme si j’avais vécu dans ce monde, le monde magique de Narnia. Et cela a développé mon imagination. Je m’en souviens comme d’une histoire extrêment riche, très vivante, avec une énorme bataille entre le bien et le mal et tout un assortiment de créatures mythologiques, et j’ai voulu saisir ma chance de la porter à l’écran. »

Nourri par ses souvenirs d’enfance, Andrew Adamson est parti du principe que Narnia devait être « réel à 101 % », quelles que soient les exigences que cela impliquerait au plan cinématographique. Il précise : « Qu’est-ce que Narnia ? Cette question a constitué la clé de notre approche. Je ne vois pas Narnia comme un monde purement imaginaire né de l’esprit des enfants Pevensie, où ils se retirent pour oublier la guerre, mais plutôt comme un univers parallèle. Il y a de nombreux points communs avec notre monde, et beaucoup de différences aussi, mais la base de tout est qu’il s’agit d’un monde qui existe pour de bon. Ce n’est pas comme LE MAGICIEN D’OZ ou PETER PAN, où l’on réalise à la fin que toute l’histoire s’est déroulée dans l’imagination de quelqu’un. Lorsque Lucy franchit l’armoire et entre à Narnia, c’est comme si elle visitait une autre contrée. C’est une réalité narnienne en soi. »

Pour ce projet titanesque, Andrew Adamson a commencé par… le papier. Il a collaboré à l’écriture du scénario avec Christopher Markus et Stephen McFeely, à qui l’on doit MOI, PETER SELLERS, puis l’a peaufiné avec Ann Peacock, lauréate d’un Emmy Award, en mettant avant tout l’accent sur la narration.

Il précise : « L’histoire repose d’abord sur les thèmes de la trahison, du pardon et de la loyauté. Elle parle d’une famille séparée, perdue, dépossédée, qui retrouve sa force au pays de Narnia. Non seulement sa force, mais une énorme responsabilité, parce que ces enfants sont la seule solution à la guerre dans ce pays. Et ce n’est qu’en étant une famille unie qu’ils peuvent espérer gagner. Tout part de là. »

Le réalisateur précise : « Ce qui est intéressant, c’est que lorsque j’ai relu ces livres, j’ai été surpris de voir combien il y avait dedans peu de choses sur les détails et les personnages, alors que je m’en souvenais comme étant plus dense, plus riche visuellement, comme beaucoup de gens. Je rends hommage à Lewis, qui était un maître dans l’art de titiller l’imagination d’un enfant de manière à le pousser à imaginer tout seul le reste de l’histoire… J’ai réalisé alors qu’il nous faudrait ajouter des détails, développer des choses à partir du livre, en développer d’autres à partir de la représentation que nous nous étions faites de ce monde lorsque nous étions enfants, pour en faire quelque chose de réel. »

Il ajoute : « Je gardais le souvenir d’une grande épopée, et la première chose que j’ai faite a été d’écrire tout ce dont je me souvenais de mes lectures d’enfant, comment j’avais imaginé les batailles, comment les créatures mythologiques pourraient se combattre, qui étaient les personnages, jusqu’à la couleur de leurs tenues… J’ai écrit une sorte de « démarche consciente » de tout ce que je pensais que le film devait être, et j’ai extrapolé à partir de là.

« Tous les thèmes, tous les messages importants aux yeux de C.S. Lewis sont présents dans le film, et c’est, je l’espère, une vision fidèle de ce que l’auteur a imaginé quand il a écrit son livre. C’est à la fois l’épopée de la lutte entre le bien et le mal, et un drame familial intimiste sur une famille éclatée qui doit renouer des relations en son sein. »

Mark Johnson ajoute : « Les gens en retiendront les messages positifs sur la croyance, la force et la famille, mais je pense aussi qu’ils vont vivre un moment original, excitant et inattendu. On m’a souvent demandé si ce film serait comme LE SEIGNEUR DES ANNEAUX ou bien comme HARRY POTTER. J’ai toujours répondu qu’il posséderait son propre univers sans ressembler à aucun autre. »

Pour Andrew Adamson, passer de l’animation à la prise de vues réelle a été relativement naturel. « Pour moi, c’est le même travail, seul le procédé diffère, explique-t-il. On travaille toujours avec l’histoire, avec les acteurs - pour moi, dans SHREK, les personnages générés par ordinateur étaient des acteurs. C’est une question d’empathie avec les personnages ; il faut traduire les émotions du film visuellement pour raconter l’histoire. Par contre, lorsque je fais de l’animation, je peux me concentrer sur un personnage à la fois. Toute mon attention se focalise sur une chose à la fois. Avec un film en prise de vues réelles, comme ici, il y a quatre enfants, des adultes, et 150 personnes portant des masques de caoutchouc qui courent partout dans le décor. Là, ma concentration est pour le moins différente ! »

Tilda Swinton confie en riant : « Personnellement, je pense que nous sommes des êtres humains privilégiés : nous sommes les premiers à être dirigés par Andrew ! Et c’est formidable, parce qu’il est passionné par tout ce qui touche à la dramaturgie. Mais quand on pense aux créatures et aux effets, qui sont stupéfiants, on est heureux aussi, parce qu’il connaît toutes ces choses-là à fond ! »

 

 


Source : BUENA VISTA INTERNATIONAL
 
 
 
Sites Officiels:
The Chronicles of Narnia (Eng)
Narnia (Fr)
 
 
Fiche artistique :
Lucy Pevensie GEORGIE HENLEY
Edmund Pevensie SKANDAR KEYNES
Peter Pevensie WILLIAM MOSELEY
Susan Pevensie ANNA POPPLEWELL
La Sorcière Blanche TILDA SWINTON
M. Tumnus JAMES MCAVOY
Le professeur Kirke JIM BROADBENT
Ginarrbrik KIRAN SHAH
Le Père Noël JAMES COSMO
Mme Pevensie JUDY MCINTOSH
Mme MacReady ELIZABETH HAWTHORNE
Oreius PATRICK KAKE
Le général Otmin SHANE RANGI
Le garçon du train BRANDON COOK
Fiche technique :
Réalisateur ANDREW ADAMSON
Scénaristes ANN PEACOCK, et ANDREW ADAMSON, et CHRISTOPHER MARKUS, & STEPHEN MCFEELY
Producteurs MARK JOHNSON, PHILIP STEUER
Producteurs exécutifs ANDREW ADAMSON, PERRY MOORE
Directeur de la photographie DONALD M. MCALPINE, ASC, ACS
Chef décorateur ROGER FORD
Chefs monteurs SIM EVAN-JONES, JIM MAY
Superviseur des effets visuels DEAN WRIGHT
Chef costumière ISIS MUSSENDEN
Compositeur de la musique HARRY GREGSON-WILLIAMS
Coproducteur DOUGLAS GRESHAM
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