Basic Instinct 2

Sortie prévue le 29 Mars 2006

Psychiatre londonien réputé, le Dr Michael Glass est le meilleur dans son domaine. Charismatique, il est une référence, et ses travaux lui valent une excellente renommée.

Lorsque le commissaire Roy Washburn lui demande d’évaluer psychologiquement une femme mêlée à la mort mystérieuse d’un célèbre sportif, son univers bascule...

Catherine Tramell est une romancière américaine, et les meurtres qu’elle dépeint dans ses romans se réalisent de plus en plus souvent dans la vie réelle. Entre elle et le Dr Glass, l’attirance est immédiate. Glass est intrigué par cette superbe femme qui réveille ses instincts les plus sombres. Piégé dans un jeu qu’il croit maîtriser, fasciné par sa beauté, il transgresse peu à peu toutes les limites qu’il s’était fixées.

Alors que les meurtres frappent de plus en plus près, un face-à- face sans pitié s’engage entre le psychiatre et cette femme aussi séduisante que redoutable. Il se pourrait bien que cette fois, Catherine Tramell ait trouvé un adversaire à sa mesure...

Notes de production:

L’idée de donner une suite à BASIC INSTINCT est née il y a environ huit ans. Le producteur Mario Kassar raconte : « Nous sommes allés voir un couple de scénaristes qui écrivent ensemble à New York : Henry Bean, scénariste de DANNY BALINT et d’AFFAIRES PRIVÉES, et Leora Barish, scénariste de RECHERCHE SUSAN DÉSESPERÉMENT. Ce sont eux qui ont eu l’idée de confronter Catherine Tramell à un psychiatre. Nous avions pensé à l’origine situer le film à New-York, puis nous nous sommes dit qu’il serait intéressant de placer l’intrigue dans une ville européenne, et l’histoire se déroule finalement à Londres. »

Lorsque le nom de Michael Caton-Jones a été suggéré pour réaliser BASIC INSTINCT 2, Sharon Stone a tout de suite été enthousiaste. « Elle aimait ses films, se souvient Mario Kassar. Il travaille de manière très instinctive. Il recherche l’authenticité et travaille tout en sobriété. C’est un excellent directeur d’acteurs, qui sait se faire apprécier de ses interprètes et obtenir ce qu’ils ont de meilleur à donner. »

CATHERINE TRAMELL OU L’ATTRAIT DU DANGER

Mario Kassar remarque : « Catherine Tramell est très dangereuse, mais les femmes dangereuses ne sont-elles pas les plus intéressantes ? Sharon Stone s’est approprié ce personnage, d’une manière aussi intense que rare. Bette Davis elle-même jouait brillamment la méchanceté, mais c’était une méchanceté tout de suite perceptible, alors que Catherine apparaît comme une femme attirante, souriante et sexy, tout en ayant l’esprit plein, de machinations et de manipulations. »

Le producteur poursuit : « D’une certaine manière, BASIC INSTINCT 2 est un film noir. Le remarquable niveau de risque avec lequel joue Catherine signifie peut-être qu’elle est malade, ou folle. C’est comme si elle avait atteint le point le plus élevé, et comme le souligne le Dr Glass, l’étape suivante ne peut être que sa propre mort. »

David Morrissey, qui incarne le Dr Glass, observe : « Certaines choses ont été accentuées dans ce film. Catherine a évolué. C’est une force sensuelle, quelqu’un d’incroyablement libéré sur le plan sexuel. Aucune convention ne l’arrête. Elle refuse de jouer selon les règles, ce qui fait d’elle quelqu’un d’attirant et de séduisant à côtoyer, mais aussi d’effrayant ! Cette énergie et cet érotisme fascinent. Et parce qu’elle est étrangère dans la société anglaise, cela lui permet d’aller plus loin. Être Américaine lui donne la liberté de se comporter outrageusement, parce que c’est ainsi que les Anglais perçoivent les Américains. Pourtant, à un moment, le Dr Glass appelle des gens aux États-Unis qui l’ont connue et il découvre que son comportement était aussi outrancier de l’autre côté de l’Atlantique !

« Elle est dangereuse, c’est vrai, mais c’est aussi un souffle d’air frais. Elle bouscule les conventions et remet les idées en place, à la fois dans la profession médicale et en matière de lois. »

Charlotte Rampling, qui joue Milena Gardosh, ajoute : « Catherine Tramell est dangereuse parce qu’elle ne connaît aucune limite. Elle est complètement amorale et n’a aucune conscience, elle ne croit qu’en ses propres codes. Dans sa tête, c’est l’anarchie totale. Elle est sa propre loi et vit dans son propre monde. »

Hugh Dancy commente : « C’est une veuve noire, elle séduit les gens, les attire dans sa toile et peut-être les tue-t-elle, ou peut-être pas... Toute la question est là ! »

LE CASTING

La renommée de Michael Caton-Jones a attiré les meilleurs acteurs britanniques. C’est ainsi que David Morrissey, diplômé de la Royal Academy of Dramatic Arts et réputé pour ses prestations au cinéma, au théâtre et à la télévision, a été choisi pour incarner le Dr Glass, le médecin de renom qui tombe dans les filets de Catherine Tramell.

Mario Kassar explique : « David avait ce côté propre, médical, irréprochable. Michael était intéressé par l’idée de le confronter à Sharon Stone. En apparence, il semble à l’opposé de toutes les choses bizarres qui se trament dans l’esprit de cette femme, mais il est de plus en plus fasciné et elle finit par l’entraîner dans ces zones sombres où le conduit la plus irrésistible des curiosités. »

Le producteur confie : « J’avais envie depuis longtemps de faire un film avec Charlotte Rampling. En fait, depuis plus de vingt ans ! Et finalement, elle est là ! Elle apporte tellement aux films auxquels elle participe... Elle a joué d’extraordinaires personnages au cours de sa carrière. »

L’UNIVERS DU FILM

Le chef décorateur Norman Garwood explique : « Nous désirions un style visuel esthétique et élégant. Nous voulions représenter Londres sous son meilleur jour. Michael nous avait donné la stricte instruction de ne pas représenter un Londres de carte postale, ce qui signifiait ni Big Ben ni Tower Bridge. Nous avons voulu saluer l’architecture moderne des quartiers neufs qui émerge depuis une dizaine d’années, et l’unir avec le vieux Londres.

« Michael est un réalisateur avec qui il est passionnant de travailler. Je lui ai proposé de nombreuses idées pour découvrir ce qu’il aimait, et je me suis rendu compte qu’il préférait les maquettes aux dessins. Nous avons donc construit beaucoup de modèles réduits pour travailler dessus en trois dimensions. »

Le style personnel de Catherine Tramell s’intègre au style général du film. Norman Garwood observe : « C’est une séductrice, une femme froide comme la glace, un personnage sombre et mystérieux, et cela se ressent aussi dans son environnement. Nous avons évité d’avoir une multitude de couleurs. Le rouge profond est récurrent, cette couleur que nous appelons « sang séché » - un nom évocateur et particulièrement adapté !

« L’appartement de Catherine reflète cette notion. C’est presque une tanière, avec des coins sombres, des zones obscures, un endroit monochromatique avec des surfaces brillantes, des finitions froides, dures. C’est un lieu qui inspire un sentiment de danger. »

Sharon Stone a participé à l’élaboration du style visuel et de l’environnement immédiat de son personnage. Garwood a réalisé pour elle une maquette de son appartement, qu’elle a beaucoup aimée, et elle s’est impliquée dans le choix des oeuvres d’art qui le décorent.

Le chef décorateur précise : « Sharon a un goût très sûr, et il était important qu’elle se sente à l’aise, qu’elle aime vraiment cet endroit. Nous avons opté pour ses artistes préférés, Egon Schiel et Fritz Balthaus. »

À l’opposé de l’appartement de Catherine, Norman Garwood a fait de l’environnement du Dr Glass un lieu plus adapté à ce qu’il décrit comme un « homme d’études ». Il explique : « Nous avons choisi d’installer son bureau dans le fameux immeuble Gherkin créé par Sir Norman Foster, dans la City. Nous avons filmé à l’intérieur du bâtiment, à l’un des étages inoccupés, puis nous avons recréé son bureau aux studios de Pinewood. C’est un endroit spectaculaire, théâtral, dominé par les énormes fenêtres si reconnaissables du Gherkin. Recréer l’architecture d’une réalisation architecturale célèbre a été un vrai challenge, surtout avec tout ce verre ! »

L’un des ingrédients clés qui avaient captivé le public dans le premier film, l’érotisme, devait se retrouver dans celui-ci. La scène de l’interrogatoire de BASIC INSTINCT est désormais culte en raison de l’élégance et de l’érotisme qu’elle dégage.

Mario Kassar confie : « L’addiction au risque définit parfaitement Catherine Tramell. Son taux d’adrénaline grimpe en flèche lorsqu’elle est impliquée dans quelque chose de dangereux, et c’est d’autant plus vrai dans ce film-ci. C’est un film sexy à cause de son personnage et de sa constante recherche de risque, mais ce serait injuste de le comparer à l’original. La question n’est pas de savoir s’il y a plus de sexe dans ce film que dans le premier ou non. Il est différent, tout simplement. »

Le producteur poursuit : « Catherine est plus âgée et les situations sont différentes. Cette fois, elle défie tout un système. D’ordinaire, vous allez voir un psychiatre, vous vous installez sur son canapé et il vous écoute pendant des heures en essayant de donner un sens à ce que vous racontez. Lorsque Catherine vient voir le Dr Glass, elle le manipule. Ce n’est pas lui qui tire des choses d’elle, elle ne lui donne que ce qu’elle veut lui donner, et en agissant ainsi, elle l’entraîne dans son monde à elle. Le psy est attiré, piégé, et l’érotisme vient du danger, de l’obsession et du risque, du fait qu’il franchit les interdits de sa profession. »

David Morrissey confie : « Le premier BASIC INSTINCT dépassait les limites de ce que l’on voyait d’habitude dans un film de studio en matière de « contenu sexuel explicite ». Mais c’était aussi un formidable thriller, et pour moi, il se mesurait aux films de Hitchcock, par les angles de prises de vues, la musique... C’était un film remarquable, et j’ai été très enthousiaste quand on m’a proposé de faire celui-ci. Mais quatorze ans se sont écoulés entre les deux films, et toute bonne suite se doit d’exister par elle-même. C’est le cas de BASIC INSTINCT 2. C’est le même personnage central, le même ton et c’est aussi un thriller érotique, mais le cadre où il se déroule en fait quelque chose d’inédit. Les personnages secondaires sont eux aussi très différents. »

LES LIEUX DE TOURNAGE

Michael Caton-Jones avait précisé au régisseur d’extérieurs Keith Hatcher qu’il désirait des lieux de tournage qui reflètent les changements subis par Londres depuis ces dix dernières années. Il souhaitait un Londres contemporain encore jamais vu sur le grand écran.

L’impressionnante séquence d’ouverture montre Sharon Stone et Stan Collymore, ex-star du football, conduisant à tombeau ouvert une voiture de sports à Canary Wharf, un quartier de l’est de Londres proche de la Tamise, et autour du Gherkin, un impressionnant immeuble en forme de fuseau construit au coeur de la City. C’est dans cet immeuble qu’est situé le bureau high-tech du Dr Glass.

L’appartement de Catherine Tramell se trouve dans la zone sud-ouest de Tower Bridge, non loin des bâtiments occupés par le maire de Londres, Ken Livingstone.

Certaines scènes ont été filmées dans des endroits hype de Soho, à Hakkasan, à l’Atlantic Bar et au Titanic Bar. Les endroits plus pauvres de Soho apparaissent dans les scènes de nuit tournées dans Brewer Street et Hanway Street, des lieux hantés par le monde de la nuit, les drag queens, les prostituées et les transsexuels.

Quelques scènes ont été tournées au Natural History Museum à South Kensington, un musée qui n’accorde que rarement des autorisations de tournage. Old Billingsgate Market a été utilisé pour figurer la prison Holloway. On peut voir également Lincoln’s Inn, le Masonic Hall non loin de Covent Garden, County Hall sur South Bank, l’Imperial College, la Tanaka Business School construite par un millionnaire japonais, et le spectaculaire Royal Holloway College gothique d’Egham, dans le Surrey.

Le Londres new-look que l’on découvre dans BASIC INSTINCT 2 est davantage celui de Sir Norman Foster que celui de Sir Christopher Wren.

Mario Kassar s’est rendu régulièrement à Londres durant sa longue carrière. Il commente : « Il existe une certaine magie dans le mélange de l’ancien et du nouveau Londres. C’est fascinant, magnifique, et cela fonctionne à merveille pour le film. Le caractère de la ville ajoute à celui de l’histoire. »

LES COSTUMES

La chef costumière Beatrix Pasztor a commencé par rencontrer Sharon Stone à son domicile de Los Angeles. Elles ont parlé ensemble de leurs idées pour les costumes de Catherine Tramell.

Beatrix Pasztor raconte : « Nous avons parlé du personnage et avons décidé de l’approcher de manière élégante, artistique. Sharon avait beaucoup d’idées fondées sur son style personnel. Nous avons commencé à rassembler des choses, à travailler à partir de photos d’Helmut Newton, des peintures de Schiel et des classiques du film noir.

« Sharon a un grand sens du style, un physique superbe, et elle possède une vraie élégance naturelle dans sa manière de se tenir et de bouger. C’est un rêve de costumière ! Elle aime beaucoup les vêtements vintage, et nous avons mélangé des vêtements couture authentiques avec des pièces de créateurs comme Cavalli. La BBC est l’un de mes endroits de prédilection pour trouver des éléments de costumes. Nous y avons découvert des pièces des années 70, et avons trouvé d’autres éléments chez une excellente maison de costumes, Whitaker. La plupart des costumes viennent de Los Angeles, Londres, Milan et Rome. »

Les bijoux jouent un rôle important dans la garde-robe de Catherine Tramell. Elle porte aussi bien des bijoux d’art trouvés aux puces que les prestigieuses créations de Chopard. « Ces bijoux lui donnent une allure somptueuse », constate la chef costumière.

Le directeur de la photo, Gyula Pados, a travaillé en étroite collaboration avec Beatrix Pasztor pour sélectionner les tissus. La chef costumière raconte : « Gyula m’a demandé de trouver des tissus avec des reflets. Le film est très peu éclairé, et c’était bien d’avoir des vêtements qui accrochent la lumière. Les vêtements de Sharon sont moulants ou très près du corps. Les textures et sa silhouette lui donnent un style sexy assez fascinant. »

La chef costumière poursuit : « Pour David Morrissey, nous avons voulu une allure recherchée, dans la veine des films noirs et d’Humphrey Bogart. J’ai choisi des vêtements haute couture, beaucoup de Gucci parce que c’est ce qui lui allait le mieux. Son personnage n’a rien d’extravagant, nous voulions un style classique chic, posé, sobre. Un contraste intéressant avec le look excentrique de Sharon ! »

LES CASCADES

La scène d’ouverture de BASIC INSTINCT 2 est l’une des plus spectaculaires et des plus risquées que l’on ait vu depuis longtemps au cinéma. Elle a été tournée dans le quartier des docks à Canary Wharf, à l’est de la ville. Terry Bamber, réalisateur de la deuxième équipe figure parmi les meilleurs techniciens du cinéma britannique. Il a travaillé à plusieurs reprises sur les James Bond et sur TOMB RAIDER.

Dans cette scène, Catherine Tramell et Kevin Franks roulent à toute allure dans leur Spyker Laviolette dans le quartier de Canary Wharf. La vitesse augmente, la tension monte, et la voiture finit dans le fleuve.

Bamber explique : « Nous avons couvert la scène avec huit caméras. En général, on fait ce genre de scène en deux parties, mais nous n’avions pas beaucoup de temps parce qu’il ne faisait pas nuit avant 22h30 et que le jour commençait à se lever vers 4h30 du matin, et il fallait donc tourner en une fois. Le vent était mon principal souci parce que s’il était trop fort, il aurait pu modifier la trajectoire de la voiture. »

Les départements décoration et construction ont commencé à travailler à 6h du matin pour fabriquer la rampe pour la cascade principale. La météo n’a permis de réaliser la cascade qu’aux alentours de minuit. Le saut a nécessité l’utilisation d’une rampe de propulsion placée sur un tremplin, afin que la voiture soit effectivement lancée comme une fusée.

UNE NOUVELLE STAR : LA SPYKER

La Spyker C8 Laviolette, une voiture d’exception, a été fabriquée sur mesure, à la main, aux Pays-Bas. Cette voiture de sport à deux places combine les toutes dernières technologies de pointe, un design sans équivalent et l’excellence en matière d’ingénierie.

Cette voiture d’un noir luisant, avec un toit de verre et un intérieur rouge vif, a été équipée de roues Aeroblade magnesium 19’’ à transmission directe. Avec un moteur Audi V8 tout aluminium de 400 chevaux, la C8 peut atteindre les 300 km/h en vitesse de pointe.

La ligne unique de la Spyker, que l’on n’avait encore jamais vue au cinéma , correspondait parfaitement au style contemporain et pur voulu pour le film. Une voiture exceptionnelle pilotée par une femme d’exception...


Source : Océan Films
 
 
 
Sites Officiels:
Basic Instinct 2 (Fr)
Basic Instinct 2: Risk addiction (Us)
 
Bandes-annonces:
Clip en Vf . Petit . Moyen . Large . Promo reel .
 
Fiche technique :
RéalisateurMICHAEL CATON-JONES
Écrit parLEORA BARISH, HENRY BEAN
ProducteursMARIO KASSAR, ANDY VAJNA, JOEL B. MICHAELS
Producteur associéJAMES MIDDLETON
Directeur de la photographieGYULA PADOS
MontageJOHN SCOTT, ISTVAN PASZTOR
MusiqueJOHN MURPHY
Chef décorateurNORMAN GARWOOD
Chef costumièreBEATRIX PASZTOR
Création des maquillages et coiffuresCHRISTINE BLUNDELL
Fiche artistique :
Kevin FranksSTAN COLLYMORE
Catherine TramellSHARON STONE
Le détective FergusonNEIL MASKELL
Roy WashburnDAVID THEWLIS
L’avocatJAN CHAPPELL
Michael GlassDAVID MORRISSEY
Henry RoseTERENCE HARVEY
Adam TowerHUGH DANCY
Le procureurELLEN THOMAS
1er reporter tribunalMARK SANGSTER
2e reporter tribunal TIM BERRINGTON
Denise GlassINDIRA VARMA
Milena GardoshCHARLOTTE RAMPLING
Jakob Gerst HEATHCOTE WILLIAMS
Michelle BroadwinFLORA MONTGOMERY
MagdaKATA DOBO
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