Pour fêter la fin de l'année scolaire, Wendy et ses amis
ont décidé de se retrouver dans un parc d’attractions.
La soirée s’annonce comme la plus fun de l’année.
Pourtant, au moment d’embarquer dans un immense
roller coaster, Wendy a un terrible pressentiment.
Alors que tous les autres se moquent d’elle,
elle quitte l’attraction avec Kevin.
Quelques instants plus tard, horrifiée, la jeune fille
voit les wagons lancés à toute allure sortir des rails à une
hauteur vertigineuse, tuant ses amis. Elle et quelques
autres viennent de manquer le rendez-vous que leur
avait fixé la mort. Ils vont découvrir que ce n’est pas
forcément une chance…
Peu de temps après, le destin rattrape brutalement l’un
des survivants. Wendy comprend que, sur les photos
qu’elle a prises lors de cette tragique soirée, certains
indices semblent désigner les prochaines victimes et
ce qui les attend… Elle et Kevin vont devoir découvrir
au plus vite la clé de ces indices, car la mort frappe
de plus en plus fort et de plus en plus près…
Notes de Production:
En 2000, DESTINATION FINALE réinventait le film d’horreur avec
une redoutable efficacité. Pour avoir miraculeusement échappé à un
effroyable accident, un groupe d’individus allait devenir la proie de celle
qui ne supporte pas qu’on lui fausse compagnie quand son heure est
venue : la Mort.
Alliant suspense et inventivité avec une intensité rare, le film et sa suite
ont déclenché frissons et enthousiasme à travers le monde entier. Avec
DESTINATION FINALE 3, la peur atteint une nouvelle dimension…
Parce qu’une étudiante a eu la terrifiante vision d’un spectaculaire accident
de roller coaster, elle refuse d’y prendre place. Lorsque la catastrophe
survient, elle et quelques autres savent qu’ils viennent de manquer le
seul rendez-vous dont on ne revient pas. Ce sont des survivants. Reste à
savoir pour combien de temps…
Pour chacun d’eux, le cauchemar ne fait que commencer, car quel que
soit le moment, quel que soit le moyen, le funeste archange du destin va
tout faire pour les rattraper…
QUAND L’HEURE EST VENUE
Craig Perry, producteur associé aux trois films DESTINATION FINALE,
confie : «L’homme éprouve une véritable fascination pour la mort. Il est
le seul animal à savoir qu’elle viendra fatalement et passe sa vie à se
demander quand et comment. A cette peur, à cette certitude, s’associe
la notion de destin, de hasard et de volonté supérieure. Le résultat de
cette étrange équation correspond toujours à notre dernière heure. Mais
personne ne sait la résoudre et nous en sommes réduits à supposer. Les
films de la série DESTINATION FINALE posent tous ce problème de
manière aiguë et spectaculaire. Des gens manquent leur rendez-vous
avec la mort, et celle-ci ne l’accepte pas. Elle se comporte comme un
serial killer qui ne supporterait pas que ses victimes lui échappent. C’est
le tueur ultime que l’on ne voit jamais…»
Le producteur ajoute : «Au moment de la sortie de DESTINATION
FINALE 2, je suis allé dans les salles pour voir comment le public réagissait.
J’étais très heureux de voir que cela fonctionnait bien. Un soir, en sortant
d’une séance, je me suis retrouvé avec une petite bande de jeunes qui
attendaient l’ascenseur pour descendre au parking. Dans le film, il y
avait une séquence très impressionnante avec un ascenseur qui finissait
par coûter la vie à l’un des personnages. Ces adolescents ont vu les
portes de leur ascenseur s’ouvrir, se refermer à moitié pour s’ouvrir
enfin. Ils ont préféré prendre l’escalier ! J’étais fou de joie. C’est ce
que j’apprécie le plus dans les DESTINATION FINALE ! Tout se
passe dans un univers quotidien, où de simples objets, des concours de
circonstances tout à fait normaux conduisent à des situations terrifiantes !
En jouant sur nos peurs naturelles, celle de la mort y compris, ces films
nous offrent le spectacle de personnages face à leur destin.»
DEMAIN EST UNE AUTRE VIE…
James Wong, déjà réalisateur du premier film, revient cette fois à la mise
en scène sur un scénario qu’il a lui-même coécrit avec le producteur
Glen Morgan. James Wong raconte : «La série des DESTINATION
FINALE joue avec des notions qui sont universelles et profondément
liées à la nature humaine. Tout le monde sait que la mort peut surgir
n’importe où et de la façon la plus étrange qui soit. La force de ces films
est d’associer une volonté délibérée à ce qui pourrait passer pour de
simples accidents. Le vent qui change de direction, une corde qui s’use,
une porte qui claque, chaque fait même le plus infime devient une pièce
dans le puzzle que la mort met en place. Elle provoque des situations
pour nous reprendre.
«Dans DESTINATION FINALE 3, nous avons souhaité aller plus loin.
Wendy, la jeune fille qui a eu la vision et a échappé à l’accident de grand
huit, découvre que des indices sont présents sur les photos qu’elle a
prises le soir de la catastrophe. Tout à coup, nous sommes face à une
dimension supplémentaire. Est-ce la mort qui joue un peu plus avec ses
proies ou la
vie qui cherche à
aider les futures victimes ?
Si l’ange de la mort existe,
pourquoi ne pas imaginer un ange
de la vie ? Chacun pourra se faire son
opinion et tenter, comme les héros, de
comprendre ce qui se trame avant que le
destin ne frappe…»
Glen Morgan, producteur et coscénariste, ajoute :
«Ces indices sont une chance pour Wendy et Kevin,
sauf s’ils se trompent en les déchiffrant. Ils sont peut-
être face à la clé qui leur permettra de déjouer le destin,
mais sauront-ils s’en servir ? Une chose est certaine, une
fois qu’ils ont compris à quoi ils sont confrontés, ces
indices sont leur seule chance car désormais, ils savent ce qui
se cache derrière la vie…»
DANS LA LIGNE DE MORT
Grâce à sa vision prémonitoire, Wendy a échappé à la mort.
Kevin, qui est resté avec elle, a échappé à son destin lui aussi. A
présent, il sont tous les deux traqués par celle à qui on n’échappe
pas éternellement. Ils savent que le danger peut être partout, ils sont
les seuls à avoir une chance de comprendre les indices qui semblent
leur prédire l’avenir… en très noir.
Au début du film, Wendy et Kevin ne sont que de simples amis. La
catastrophe et les épreuves qui les attendent vont les rapprocher.
Mary Elizabeth Winstead, qui interprète Wendy, confie : «Ces deux
jeunes gens sont liés par le destin. Personne d’autre qu’eux ne peut croire
ce qui leur arrive. Wendy a perdu son petit ami et ses plus proches
camarades dans l’accident. Elle doit en plus faire face et lutter contre les
pièges que la mort lui tend. Elle est obligée de puiser dans ses plus
ultimes ressources. J’aime ce genre d’histoire. DESTINATION FINALE 3
est un film fascinant. On croit savoir ce qui va se passer et on est
toujours surpris. La mort est inexorable mais le moyen par lequel elle
frappe est toujours incroyable. Le suspense est insoutenable !»
Ryan Merriman joue Kevin. Il raconte : «Au début, mon personnage est
assez immature. Il connaît Wendy parce qu’il est le meilleur pote de son
petit ami. Il mène une vie insouciante. L’accident et la menace qui en
découle lui remettent les pieds sur terre et il est obligé de mûrir,
d’apprendre à faire vraiment équipe avec Wendy pour avoir une chance
de s’en sortir. J’aime que les personnages évoluent. Ce ne sont pas de
simples pions comme dans la plupart des films d’horreur. Ici, ils ont des
sentiments, des peurs et un destin qu’ils essaient de contrôler avant que
le pire ne se produise…»
Autour de ce couple, on trouve toute une brochette de jeunes talents
dont Alexz Johnson qui joue Erin et Kris Lemche qui incarne Ian.
James Wong commente : «Chaque personnage a sa propre trajectoire. Tous
ont une forte personnalité et réagissent différemment aux événements.
Chacun pourra s’identifier à l’un d’eux.»
VOIR LE CAUCHEMAR
Les séquences d’ouverture, chaque fois plus spectaculaires, sont l’une
des marques distinctives des DESTINATION FINALE. Après l’explosion
d’un avion et un gigantesque accident de la route, DESTINATION
FINALE 3 va encore plus loin.
James Wong explique : «Nous savions qu’il était crucial de trouver quelque
chose de fort et qui parle aux jeunes. C’est Richard Brener, chargé de
production chez New Line, qui a eu l’idée du roller coaster. Lui-même est
incapable de mettre les pieds dans ce genre d’attraction tellement il en a
peur. Lorsqu’il nous a parlé de son idée, nous avons tout de suite approuvé.
Les roller coasters séduisent et attirent les jeunes qui y cherchent
des sensations de plus en plus fortes. Dans ces engins hyper sophistiqués,
ils perdent le contrôle et sont confrontés à des forces qui les dépassent.
Tout le monde a peur, tout le monde hurle, on flirte avec le risque.
Le fait est que chaque personne qui monte dans ce genre d’engin sait
qu’elle court un risque et cela fait partie du plaisir. En terme de cinéma,
c’était un décor incroyable au potentiel visuel très riche. C’est une
scène qui va sûrement faire réfléchir ceux qui montaient dedans sans
trembler !»
La scène d’ouverture a été tournée dans un parc d’attractions de Vancouver
pour les parties réelles. Une autre section du tournage de cette séquence
a été réalisée en studio, sur une portion de grand huit reconstruite sur un
immense plateau. La structure mesurait 17 mètres de haut et plus de 50 mètres
de long. Le tout était entièrement entouré de fond vert pour permettre
l’incrustation d’images de l’environnement en postproduction. Le
troisième type de vues utilisées pour cette séquence fait appel aux
images de synthèses.
Le réalisateur explique : «Pendant trois nuits, au printemps dernier,
nous avons tourné près de Vancouver. Les jeunes acteurs ont fait jusqu’à
trente tours de grand huit par soir pour obtenir les images dont nous
avions besoin. La scène avait été très précisément storyboardée et nous
savions exactement de quelle technique relevait chaque plan. Tout ce qui
était plan général ou plan moyen, ainsi que les vues en mouvement
rapide était tourné en vrai. Tout ce qui était plan rapproché ou pendant
l’accident était produit en studio avec les comédiens suspendus à des
harnais. Tout ce qui était catastrophe ou au-delà de la limite physique
possible était simulé par ordinateur.
«Notre roller coaster est calqué sur l’attraction de Vancouver, mais nous
l’avons agrémenté d’extensions inspirées du Viper de Magic Mountain
en Californie, l’un des plus gigantesques grands huits du monde. Il est
terrifiant. Pour filmer les acteurs sur le vrai grand huit, nous avons dû
équiper des wagonnets avec des caméras télécommandées. Etant donné
les vitesses atteintes, il a fallu construire un équipement spécialement
caréné pour que rien ne puisse se détacher et blesser les comédiens.
«La seconde partie du tournage s’est déroulée en studio mais à plus
de 10 mètres au-dessus du sol. Nous avons conçu des systèmes de palans
qui permettaient de faire tournoyer les wagonnets et les acteurs en l’air
comme s’ils étaient en chute libre. Par moment, les cris de terreur des
comédiens n’étaient pas du tout joués !
«Au final, grâce aux techniques de pointe employées et au talent des
comédiens, nous avons réussi une séquence assez terrifiante. Je défie
quiconque d’aller faire un tour de grand huit juste après avoir vu le film !»